Archives pour la catégorie “Coup de coeur”

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En rappel, l’article de ce blog que j’avais écrit suite à la venue de Pascal Obispo pour la captation du DVD qui sera présenté demain à Forest. Je me suis dit que ca vous ferait plaisir de le relire …

C’est dans un Forest National chauffé à blanc que Pascal Obispo à donné trois heures d’un show époustouflant ce 9 mars, devant un public toujours plus conquis. Pas une seule minute le public ne s’est ennuyé, il fallait avoir de la voix et de l’énergie à revendre pour rivaliser côté public lors de ce concert qui était aussi l’unique captation du spectacle pour la réalisation du prochain DVD Live d’Obispo.

Tôt dans l’après midi, les fans se pressaient déjà devant les portes de la salle, tous impatients de goûter à l’ambiance et au charisme dégagé par “le Capitaine Samouraï Flower”. J’y ai d’ailleurs reconnu quelques habitués déjà vus au concert de Bruel ainsi qu’à celui de Robbie Williams au Stade Roi Baudouin, des habitués de ALL ACCESS d’ailleurs, dont certains ont gagné leur précieux sésame à l’une où l’autre occasion pendant l’émission. L’ambiance est déjà électrique.

Dans les coulisses, Pascal réalise le “fillage” du concert, pour tout mettre au point pour la captation. Comme il le dit lui même sur son blog , beaucoup de choses à mettre au point pour que tout soit parfait, pour que la magie opère.

19h25, Pascal apparaît pieds nus dans notre studio pour une interview dans le JT de Rtl Tvi, accompagné de son fils qu’il rassure et qu’il amuse. Il est détendu, sans doute un peu moins qu’il ne veut bien le montrer, mais cela fait partie du spectacle, n’est ce pas ?

Nous débutons l’émission dans l’ambiance d’une salle dont on peut entendre, malgré les 4 murs qui nous séparent d’elle, qu’elle est déjà survoltée. Le public est impatient et il le montre…

En première partie, le clip de Fatal Bazooka et un Pascal plus “Vitoo” que nature, et l’entrée en scène de Mokaiesh en première partie : ca décoiffe, et ca donne le ton de la soirée. Pascal passe d’ailleurs rapidement par le studio pour nous annoncer leur venue, et nous recommande de les suivre.

20h55, un nouveau passage de Pascal par le studio juste avant de monter sur scène, pour remercier ses fans belges et signaler qu’il est super content de capter son concert à Bruxelles, “parcequ’il en avait marre de le faire à Paris“. Le show peut commencer.

Pascal et ses musiciens, ailes d’ange dans le dos, surplombent l’assistance et donnent le ton. Bien sûr tous les grands succès y passent, mais ce qui frappe dès le début c’est l’incroyable qualité du son : Forest National est une salle réputée difficile de ce point de vue, et rarement on avait entendu une qualité de son si pure, si parfaite. L’autre aspect qui nous frappe dès le début est la mise en scène : tout est réglé comme du papier à musique, et le spectacle et tout aussi visuel que sonore, avec une scène surplombée d’écrans géants et un light show époustouflant qui font que jamais on ne s’ennuye une seule seconde.

Je fais des allers-retour entre le studio et la scène pour pouvoir vous raconter le show pendant l’émission, c’est parfois un peu frustrant car le spectacle me donne envie de rester dans la salle.

Quelques points forts parmi d’autres :

- l’interprétation de “Lucie” dans une version revisitée Big Band, à la Sinatra, surprenant!
- L’inévitable “Millésime” qui prend tout son sens lorsqu’on sait que Sean, son fils, est à quelques mètres de lui dans la salle.
- Le très attendu “Rosa”, hommage à Rosa Parks dont l’image apparaît à plusieurs reprises sur l’écran, chanson ponctuée de l’affichage de la déclaration universelle des droits de l’homme défilant au fond de la scène sous les ovations nourries du public de Forest.
- “Le chanteur Idéal” , lors duquel Pascal choisit dans le public un spectateur qui viendra avec lui sur scène interpréter la chanson dans un costume rouge à paillettes, partageant ainsi l’expérience de la scène. Bravo Achille !
- Une “petite baffe” sympathiquement donnée à Polnareff lorsque Pascal, déguisé en “l’amiral”, débarque sur scène pour interpréter “Fan” interrompu après 40 secondes . “il est revenu Pascal, c’est plus la peine” lui rétorquent ses musiciens. “Ah bon, il est revenu ??? Alors je le fais pas !!”. Et Pascal de jeter par terre perruque blonde et lunettes, avant de quitter la scène. Il reviendra quand même la faire… 
- Une fantastique présentation de ses musiciens, à la façon “DJ” avec Pascal lui même aux platines sousla boule à facettes,  sur les airs de Village People,Queen, Michael Jackson, Police, et d’autres classiques “années 80″. Forest s’est transformée en plus grande discothèque du monde l’espace d’un instant.
- Un incroyable Medley années 80 ou Pascal va enchaîner “Born to be alive” de Patrick Hernandez, “I was made for loving you” de Kiss, “purple rain” de Prince, “One Step Beyond” de Madness et une incroyable interprétation de “Highway to hell” de ACDC ou Pascal nous démontre toute l’étendue de ses qualités vocales.
- Des rappels nourris et incroyables d’un public toujours plus friand et conquis …

A 23h59, Pascal réapparaît dans notre studio tout aussi en forme qu’au début, on croirait qu’il est prêt à attaquer un nouveau concert. Incroyable : il semble insatisfait de sa prestation de ce soir, m’avouant que tout n’a pas exactement fonctionné comme il le souhaitait et qu’il ferait mieux demain, nottament sur “highway to hell” !!! Je lui demande “comment vas-tu mieux l’interpréter ? Tu vas t’exploser une corde vocale ! C’était parfait, on s’y croirait, franchement“. Cet incroyable perfectionniste semblait presque déçu, se demandant aussi si ce n’était pas trop long, si le public ne s’est pas ennuyé, si tout était à la hauteur…

Après le spectacle et une rencontre très émouvante avec une petite fille malade à qui il offrira l’un de ses bracelets, on se retrouve tous au “bar à champagne” pour rêvasser encore un peu grâce au concert de ce soir et surtout permettre aux gagnants de l’émission de rencontrer leur idole. Une surprise attend Pascal puisque BMG a prévu de lui offrir un beau cadeau : un disque multi-platine pour 375.000 albums vendus en Belgique, récompense que Pascal accueille avec plaisir et une petite gêne dans les yeux qui révèle son côté timide et modeste.

J’ai deux heures de route à faire. Elles vont passer très vite grâce aux souvenirs frais présents dans ma mémoire d’une soirée radio et concert des plus réussie. Merci Massimo, Fred, Serge, JC, Katia, tous les autres, l’équipe fut encore une fois à la hauteur pour un moment radio inoubliable !

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6026.jpgLes flowers vont pousser jeudi soir sur le parterre de Forest National… Ca risque d’être chaud chaud cette soirée “Pascal Obispo”…

Le trouillomètre est à zéro. Cliquez sur Pascal pour savoir pourquoi… Je prépare mes “faites du bruit”, mes jingles, mes musiques, et surtout je me prépare à vivre un grand moment d’ambiance devant 4000 personnes. J’espère que vous en serez!

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C’est une extraordinaire surprise qui m’attendait ce samedi après midi au Bois des rêves d’Ottignies… Une troupe de Bermu-dingues avait décidé d’organiser une formidable journée pour fêter le Triangle des Bermudas, l’émission de l’été à la radio qui a fait couler beaucoup d’encre et de sueur.

Cette formidable journée organisée par les auditeurs pour le télévie s’articulait autour de la recherche du bermuda dans le bois des rêves et de variétés grâce au “all Music Company” . Mais ce que je ne savais pas, c’est que les formidables auditeurs de l’émission avaient deviné que c’était mon anniversaire et qu’ils m’avaient préparé bien des surprises et des cadeaux …

Une gigantesque carte d’aniversaire à la taille de leur générosité, un magnifique calendrier représentant nos aventures de cet été ainsi qu’une table entière de gâteaux savoureux …

 Merci, merci, merci et encore merci, merci, merci et 1000 x merci !

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Quelques photos des trois cadeaux … cliquez !

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Ne laisse personne te dire que tu n’es pas capable.

Même pas moi. Compris ?
Si tu as un rêve, tu dois le protéger.
Tu verras que les gens incapables feront tout pour t’en empêcher.
Si tu veux vraiment quelquechose, t’as qu’à te battre.
Point barre.

 

Un père, à son fils.

 

A la recherche du bonheur“, avec Will Smith, nominé pour l’oscar du meilleur acteur 2007. L’un des plus beaux films de l’année, inspiré d’une histoire vraie: celle de Chris Gardner, brillant coursier en bourse devenu multi-millionnaire en partant de rien. Je vous le conseille, excellent pour “relativiser”.

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RTL LIVE, quel pied !
quelle ambiance, quelle montée d’adrénaline, la plus grande discothèque du monde, “faites du bruit”, les ballons, les sourires, les artistes, le trac devant 12000 personnes puis être rassuré par la ferveur populaire, vos bravos et vos mercis, nos bravos et nos mercis, l’extraordinaire équipe sur scène et en coulisses, vos mains levées et vos cris à en faire exploser l’applaudimètre… et des rêves plein la tête.

La radio du matin, quel pied !
La peur de ne pas pouvoir se lever, ne dormir que d’un oeil seulement 4 heures durant, les petits pains à la rédaction avec les copains journalistes, les yeux rouges de fatigue mais bleus de bonheur, la peur de la première, le débriefing rigolo puis l’angoisse de faire moins bien la deuxième fois que la première, le stress de la gestion du timing, le temps qui passe trop vite, les fous rires, apparaître pas trop fatigué à l’antenne, l’angoisse de se découvrir bouffi de fatigue à la TV, gérer les sentiments entre triste actualité et infos plus positives, trouver le bon ton, poser la voix, puis la rendre plus expressive, s’offrir un beau moment de radio.

Vivement le week end prochain !

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Voici un article de Cyberpresse qui vous expliquera comment cette performance a pu se réaliser sur le plateau.

Voir Céline Dion, tout de noir vêtue, chanter aux côtés d’un Elvis encore vivant et filiforme a ému. Lisa Marie Presley, René Angélil, et Céline elle-même ont fondu en larmes en découvrant l’idole des anciens jeunes revenue à la vie. L’apparition a aussi semé l’émoi parmi les téléspectateurs. «C’est la plus belle chose que j’ai vue de ma vie», s’est emballée Maddie, une bloggeuse de l’Alabama âgée de 32 ans.«En regardant cela, j’ai vu mon enfance, Elvis Presley, et le cheminement de Céline, rendue à chanter avec Elvis, dit René Angélil, en conférence téléphonique avec des journalistes québécois. On n’en revenait pas. Céline était à terre. C’est incroyable de voir tout ce que la technologie peut faire.»Évidemment, le duo ne doit rien à la réincarnation, mais beaucoup à un habile montage et une brillante réalisation. Pierre Raymond, le président et cofondateur d’Hybride, boîte spécialisée dans les effets visuels, ne tarit pas d’éloges sur la performance télévisée qu’il a découverte mercredi soir. «Un coup génial», estime-t-il.L’Elvis Presley que les spectateurs ont pu voir sur le plateau d’American Idol est tout droit sorti d’une émission de télévision, enregistrée en 1968, où le King interprétait If I Can Dream. Dans American Idol, le duo était montré suivant la mode traditionnelle de l’émission : alternance de plans larges, de vues de la scène et de plans rapprochés sur le visage des interprètes.Pour les plans rapprochés, Elvis s’est retrouvé sur scène avec Céline grâce à un découpage des images originelles du show télévisé de 1968 (ndm : il s’agit du grand show du come back d’Elvis) . Les images ont ensuite été incrustées au décor du show télévisé. Une technique, qui, si elle est efficace, n’a rien d’exceptionnel. Au cinéma, elle est fréquemment utilisée pour donner un jumeau à un acteur, précise Pierre Raymond.Ces plans rapprochés sont montés en alternance avec de vastes mouvements de caméra, qui balaient la salle, et la scène. L’Elvis que l’on voit alors n’est alors plus l’Elvis de 1968, mais un simple sosie.«Évidemment, Elvis n’était pas là. Céline a enregistré avec un sosie de même grandeur, de même look. Les réalisateurs s’en sont servis avec les long shots», raconte René Angelil.Céline Dion a de son côté enregistré sa voix en studio plusieurs jours avant d’être filmée. Les parties chantées de Céline Dion et celles d’Elvis ont ensuite été mixées et les arrangements musicaux de l’enregistrement original ont été ôtés pour être remplacés par ceux de l’orchestre d’American Idol. «Céline a fait une bonne job», juge René Angélil.René Angélil, fan devant l’Éternel d’Elvis, avait accepté il y a deux semaines de participer au duo posthume, présenté dans une émission spéciale pour amasser des fonds. «Je me suis convaincu qu’il fallait le faire», dit l’impresario.

Le couple et le producteur de l’émission, Nigel Lythgoe, se sont entourés de collaborateurs de confiance (David Foster, Ricky Minor) et ont enregistré d’abord les voix, puis les images à Los Angeles.

Le couple a ensuite attendu la bénédiction de l’héritière du King, Lisa Marie Presley, dimanche soir, avant de découvrir le produit final mercredi. «C’est un grand moment de télé, et un grand moment dans nos vies», estime René Angélil.

L’épilogue de cette aventure ne devrait pas être commercial. René Angélil exclut de commercialiser la chanson sur un disque futur de Céline Dion. En revanche, la prouesse technologique pourrait bien donner des idées. «Cela va peut-être être le début de plusieurs duos technologiques», dit-il.

Côté gros sous, American Idol a aussi remporté son pari. L’émission de mercredi, à laquelle a participé une belle brochette de stars hollywoodiennes, a permis de récolter 30 millions US destinés à lutter contre la pauvreté, en Afrique et aux États-Unis.

Ci dessous, deux videos qui vous expliqueront en images et en francais et anglais le processus. Moi, j’en ai eu les larmes aux yeux.



Pas mal, hein ?

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Absolument incroyable. Elvis Presley chante en duo avec Celine Dion sur le plateau d’American Idol. J’en ai la chair de poule.

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cd.jpgC’est le figaro qui l’annonce ce matin : le compact disc, ou disque compact en français, fête ses 25 ans.

Une petite révolution a démarré à Langenhagen, dans la banlieue de Hanovre (Allemagne), il y a vingt-cinq ans. Le 17 août 1982 a marqué le début de la fin pour le disque noir en vinyle, supplanté par un nouveau format, le Compact Disc (CD) audio. Ce jour-là, Polygram, ex-filiale du groupe néerlandais Philips, a pressé son premier CD : The Visitors du groupe Abba, qui sera le dernier album de la formation suédoise. La musique change alors de dimension. Les galettes noires sont remplacées par le premier format de musique numérique.

Des mélomanes se penchent sur ce phénomène. Parmi eux, des détracteurs du CD sont formels : le grain de la musique n’est pas restitué aussi bien qu’à l’aide d’un disque vinyle.
Alliance de Philips et Sony
Mais les promoteurs du CD audio ont de solides arguments pour convaincre les consommateurs. Il n’y a plus besoin de retourner le disque vinyle après avoir écouté quatre ou cinq morceaux, car le CD audio peut contenir soixante-quatorze minutes de musique. Le nouveau support, moins encombrant qu’un 33-tours, ne peut pas être rayé - ce qui se révélera inexact. Sa durée de vie affichée est immense : une centaine d’années. Et, avec le développement de son usage, son prix va fondre, d’où une probable démocratisation de la musique. De fait, depuis son réel lancement commercial, en 1983,
« plus de 200 milliards de CD ont été vendus dans le monde », rappelle Philips. Et ce marché a décollé pour atteindre un pic en 2000 (à 13,2 milliards de dollars aux États-Unis) après avoir supplanté le marché des vinyles dès la fin des années 1980.

La raison majeure du succès du CD réside dans le fait que deux grands groupes d’électronique, le néerlandais Philips et le japonais Sony, ont enterré la hache de guerre. Ne voulant pas reproduire leur bataille dans les vidéogrammes, les deux industriels ont coopéré, depuis 1979, pour élaborer le même CD audio. Ils ont donc conçu un petit disque argenté de 11,5 centimètres de diamètre lu à l’aide d’un laser solide. Ce format a été décliné pour les micro-ordinateurs, ce qui a généré les premières copies pirates de CD à la fin des années 1990, puis pour la vidéo (DVD) et les films en haute définition (Blu-ray et HD DVD). Pionnier de la musique numérique, le CD est aujourd’hui menacé par Internet. Depuis le début des années 2000, les internautes téléchargent des fichiers MP3 et les écoutent sur leurs PC ou leurs baladeurs.

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elvis.jpgJe n’ai absolument pas honte de le dire, je suis un éternel fan du king : Elvis Presley. Au delà de la musique c’est le personnage qui fascine, car il représente les USA à lui tout seul: Elvis, c’est d’abord la réussite liée au rêve américain puis une chute et une décadence qui pourrait illustrer ce que l’Amérique a de plus excessif et de plus noir.

Et des chiffres affolants : plus d’un milliard de disques vendus ( sans compter les millions de disques pirates devenus aujourd’hui de véritables collectors très recherchés ), dont 400 millions dans les quatre années après sa mort, des héritiers dont on estime la “redevance” perçue à plus de 31 millions d’euros, et une influence majeure sur la musique d’aujourd’hui qui ne serait pas ce qu’elle est sans Elvis.

30 ans après sa mort, le monde se prépare à célèbrer ce 16 aout l’homme devenu plus qu’une légende, plus qu’un mythe : un dieu du rock’n'roll. Car on peut raisonnablement se demander ce que serait la musique aujourd’hui si Elvis n’avait pas, un jour, franchi les portes du studio de Sam Phillips, Sun Records, pour y enregistrer un disque pour l’anniversaire de Gladys, sa maman… C’était en été 1953.

Des célébrations ont lieu partout, à Memphis bien sûr mais aussi partout où la musique d’Elvis a retenti un jour: dans des millions de foyers de par le monde. Très très fort pour celui qui n’a jamais officiellement donné un concert en dehors du continent américain, ce qui paraît complètement incroyable aujourd’hui…

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