La recette des boulets à la sauce lapin

Ca ne rigole plus. Morgane, dans un commentaire à un autre post plus bas, me demande de vous transmettre la recette traditionnelle des BOULETS A LA SAUCE LAPIN.

C’est un plat typiquement liégeois, extrèmement goûtu, très courru en province de Liège, et accompagné traditionnellement d’une bonne bière et de frites.

Ce plat est sans doute le plus consommé à Liège, et c’est d’ailleurs en ville qu’on déguste les meilleurs « boulets », chez « Lequet » sur le quai de la Batte.

« nom di djûû cééééésssss on va s’en mett’ plein la cravat’ ti  » ( cliquez sur la photo pour accéder à la recette ).

5 minutes de soleil en plus

« L’Alliance pour la Planète lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète: tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la
planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique. »

Moui, mais non, ca se fera sans moi, ça.

D’abord, je serai à la radio ce soir là en live, et je vais avoir beaucoup de mal a expliquer à ma hiérarchie que mon amour de la nature m’incite à tout couper dans le studio et à l’émetteur pendant cinq minutes, j’ai comme un doute sur leur réponse.

Ensuite, parceque à cette heure là, les candidats à la présidentielle en question ne participeront absolument pas à l’initiative, puisqu’ils seront tous comme chaque soir branchés sur « les guignols de l’info » pour voir s’ils ne sont pas dedans.

Ensuite, a t-on pensé à ce qu’il va se passer lorsque tout le monde va EN MEME TEMPS tout rallumer à 20 heures? Je ne vous raconte pas la somme d’énergie qui va couler au même moment des tuyaux de nos fournisseurs d’électricité, créant des surcharges monstrueuses et des courts circuits en pagaille, de gros flots d’électricité atterrissant au même moment dans nos maisons à nous, non non non, c’est trop dangereux ca.

Enfin … Et si tout ne redémarrait pas ?!?!!

Il faudra trouver autre chose pour nous faire ch… jeudi soir! Non mais!

MISE A JOUR !!!!

Allez, je suis beau joueur… Mais comment faire pour s’associer à l’évènement, quand on fait de la radio ??? mmmh ?
La réponse ci dessous …

Ca fait plaisir

Ce week end, le journal « le soir«  et son supplément « victoire«  ont eu la gentillesse de consacrer un bel article à votre serviteur ainsi qu’à trois autres voix de la FM : Marc Vossen, Tom Goldschmidt et Denis Collard.

Alors allons-y : Séquence « nombrilisme » !

Plus sérieusement, cet article traduit à la perfection la passion qui m’anime et est sans doute le plus représentatif de tous ceux qui ont été écrits jusqu’ici, alors je me permets de vous en proposer la lecture ( il suffit de cliquer dessus ).

Merci à David avec qui j’ai passé quelques heures fort agréables, qui m’a mis à l’aise car ce n’est jamais facile de parler de soi… Il a tout compris, David :)

Liege, F… you!

La ville de Liège dévoile son tout nouveau logo. J’aimerais donc, en bon liégeois d’origine que je suis, remettre l’église au milieu du village et le perron au milieu de la place.

Parceque oui, ce logo peut-être mal interprété ( surtout avec le slogan qui va avec, « une ville, un esprit«  ) si on ne connaît pas bien liège et son patrimoine architechtural. Rassurez vous : NON, LIEGE NE VOUS DIT PAS « FUCK YOU’.

Il s’agit de la représentation stylisée du célèbre perron, symbole liégeois par excellence, et non pas l’illustration moderne une main fort peu accueillante. Et s’il fallait encore vous en convaincre, regardez l’extrait du journal de la chaîne RTC TELE LIEGE, expliquant les raisons pour lesquelles c’est ce logo qui a été choisi et pas un autre.

On n’avait plus ri autant depuis la présentation du logo de la police fédérale… ou là il s’agit réellement d’une main, et non d’une flamme… C’est dur, le boulot de graphiste, c’est pas rose tous les jours.

La radio, pour les paresseux ?

J’écoute en ce moment l’interview d’Yves Bigot, le directeur des programmes de la RTBF télé, sur l’un des blogs de MINT, la nouvelle radio lancée par le groupe RTL en Belgique il y a quelques jours. Une phrase de Bigot éveille mon attention : « On fait un métier difficile, contrairement à ce que les gens pensent souvent« .

Cela me renvoie aux nombreux commentaires de mon entourage depuis que je fais ce boulot d’animateur, surtout au tout début à l’époque ou je n’imaginais pas avoir l’opportunité d’en faire une carrière. Je me souviens des commentaires du style « tu ne choisirais pas un vrai métier ? » ou « tu n’arrêterais pas de t’amuser pour faire des études ? » .

Cela n’a pas vraiment changé aujourd’hui. Malheureusement, ce boulot a parfois une image désastreuse. Souvent il m’arrive d’en discuter avec des amis ou de simples connaissances qui ne sont pas du milieu des médias, et qui ont une vision forcément subjective de mes activités. Force est de constater qu’un animateur reste, dans l’esprit de beaucoup, un être qui fait un métier facile, sans culture et sans avenir, idiot, qui « passe des disques » et « hurle dans un micro ». D’autres estiment que nous sommes des « privilégiés ».

Le journaliste ne souffre pas lui de cette image, son métier étant considéré comme plus « professionnel », sinon plus talentueux et plus « noble » parfois. Il y a d’ailleurs un accès à la profession de journaliste, des études sont possibles ( mais pas indispensables, j’en veut pour preuve les nombreux animateurs devenus journalistes par la suite, dont certains présentent ou ont présenté le JT ). Et encore, certains considèrent les journalistes comme des « gratte-papier » et n’imaginent pas un seul instant tout le travail qui précède la publication d’un article ou la réalisation d’un journal : les enquêtes, les recoupements, les coups de fils, la recherche, etc …

Pourtant, la frontière entre animateur et journaliste se veut de plus en plus fine depuis quelques années. Ecoutez par exemple le 7-8 de belrtl, et l’excellent Frederic Bastien, l’un des seuls à mon sens à pouvoir briller dans les deux domaines, et justement à mon avis parcequ’il a un énorme respect pour les deux métiers qui n’en sont en fait qu’un seul.

Soyons clairs : journaliste ou animateur, ça n’est pas l’usine. On ne peut qu’avoir du respect pour ces gens qui, chaque jour, font l’effort physique et intellectuel de répéter inlassablement les mêmes gestes sur une chaîne de montage, 8 heures par jour, à des horaires parfois ingrats et dans des conditions difficiles.

Mais je pense que le métier d’animateur, s’il est avant tout une passion, est bien moins simple qu’il n’y paraît car il implique plusieurs facteurs indispensables pour réussir à mener à bien une émission et à le faire dans la durée.

Il faut par exemple pouvoir rebondir rapidement, être suffisamment souple pour s’adapter aux impondérables et aux situations, pouvoir répondre à ceux ci sans pédaler dans la choucroute. Même lorsqu’on anime sur une radio dite « musicale » et qu’on place des interventions courtes entre les disques, il faut que ces interventions (« speaks » , comme on les appelle souvent) fassent mouche à chaque fois. C’est encore plus difficile d’animer sur une musicale car on n’a pas le droit à l’erreur, les mots doivent être pesés et choisis et il faut bien souvent pouvoir dire en 20 secondes ce qu’on aurait d’avantage le temps de dire sur une radio « talk » ou « généraliste ».

Il faut en permanence se tenir au courant de tout, se renseigner, lire beaucoup, être à l’écoute car quelle serait la réaction de l’auditeur qui évoque à l’antenne un sujet qui lui tient à coeur si son interlocuteur d’animateur n’était pas capable de le suivre ou de lui répondre? La conversation tournerait court et chacun rentrerait chez soi, déçu, puis oublierait vite.

Il faut laisser ses problèmes au vestiaire! Quel que soit les ennuis d’individus que l’on subit, tout oublier lorsque le rouge est mis et jouer notre rôle. Même et surtout les jours ou on n’en a pas envie. En toute circonstance, il faut pouvoir être gai ou triste selon les cas, très présent ou discret selon l’ambiance. J’ai ainsi le souvenir de quelques émissions réalisées dans des circonstances parfois très dures, et je crois ne pas m’être trop mal débrouillé.

Animateur, c’est parfois aussi être capable à tout moment de réaliser une interview, et c’est moins facile qu’il n’y paraît, surtout quand on fait face à quelqu’un qui est en « promo » et qui, parfois, n’en a strictement rien à faire d’être là, qui voudrait partir au plus vite, qui ne sourit que quand le rouge s’allume. Heureusement,ils sont de plus en plus rares, ceux là. Quoique…

Il faut savoir répondre aux attentes de milliers d’individus au même moment, chaque individu ayant des préoccupations et des sentiments très différents. C’est comme un cuisinier qui prépare un plat dont il doit s’assurer qu’il plaira au plus grand nombre des clients présents dans la salle.

Il faut aussi pouvoir créer des images dans la tête des gens : paradoxalement, le son fait travailler l’image en radio car chacun interprétera à sa manière le discours de l’animateur qu’il entend. Chacun se fera sa propre image de la personalité de l’animateur qu’il écoute. Chacun imaginera la couleur du studio, la taille du micro, ou la couleur du pull de l’invité. La radio à ceci de magique que contrairement à la télé elle n’impose pas ces images, un peu comme les livres. Si c’est bien fait, l’auditeur peut rêver comme s’il se plongeait dans son dernier bouquin favori.

Il faut pouvoir encaisser les critiques sans broncher, accepter que la reconnaissance se gagne beaucoup plus lentement qu’en télé, parfois supporter les inconvénients d’une exposition et d’une petite notoriété sans souvent en connaître les avantages convenus, faire face aux stéréotypes qui veulent faire croire qu’on « gagne extrèmement bien sa vie » parce qu’on a lu qu’en france certains animateurs sont sur-payés ( alors qu’en belgique ce sont des salaires bien plus modestes qui sont pratiqués ), accepter d’être jugé sans concessions, accepter les règles de l »audience, savoir travailler en équipe, avoir un immense respect pour ses interlocuteurs, travailler sans filet, peser le pour et le contre du discours, sans cesse.

Sans cesse varier le discours, utiliser de nouveaux mots, tout en gardant sa personnalité. Veiller à ne pas se prendre ( trop ) au sérieux, accepter d’avoir tort.

Avant d’atterir sur la radio de ses rêves, il faut pratiquer, pratiquer, pratiquer pendant de nombreuses années et apprendre, apprendre et apprendre encore, sur de nombreuses autres stations. Il faut se prendre des gadins, faire des erreurs parfois honteuses, accepter qu’on peut « être mauvais » ou d’avoir « raté une émission ». Puis se battre pour convaincre, dans une jungle ou 60 autres candidats briguent le même poste. Passer les épreuves. Accepter l’échec, remettre cent fois le travail sur le métier, et savourer enfin le simple franchissement d’une étape.

Une fois que l’on arrive à composer avec tout cela, alors oui on peut se considérer comme « privilégié » et se dire que l’effort en vaut vraiment la chandelle!

Et franchement, je ne voudrais rien faire d’autre.

Interrogations, obligations, conversations de percolateur, …

- Dis, tu écris plus sur ton blog ?
- Bah… là, pas le temps, pas envie.
- Non mais, parceque ca fait quelques jours que t’as rien écrit là…
- Ben ouais, et alors ?
- Ben ca s’actualise un blog, et là y’a rien
- Ben oui, je sais, pas le temps et pas envie, j’te dis.
- M’enfin, c’est dommage, faut écrire, si t’écris pas, il se meurt ton blog.
- ouaaah, c’est beau skeutudilà ! Ca pourrait être le titre d’une chanson de l’an 2000 « il se meurt ton blog », on la ferait chanter par Nicoletta.
- Pourquoi Nicoletta ?
- Ben elle a bien chanté « il est mort le soleil »
- N’empêche, un blog sur lequel on n’écrit plus, c’est un blog mort. Faut l’entretenir, c’est comme une plante : si on ne lui donne plus d’eau, elle meurt.
- Ben j’ai pas envie d’écrire là : tu veux que j’écrive quoi, si j’en ai pas envie ?
- J’en sais rien moi, ta journée, tes pensées, tes envies.
- Et qu’est ce que ca va fondamentalement changer pour toi de savoir ce que j’ai fait de ma journée, que j’pense à rien et que j’ai envie d’un spaghetti bolognaise?
- Ben rien, mais c’est marrant à lire. Tiens t’as qu’à écrire ce qu’on vient de se raconter, tiens !

Ben voilà. Passionnant, hein ?

pas envie de rire

Je ne la croisais que peu souvent, à vrai dire je la connaissait peu, n’arpentant que rarement les couloirs de la rédaction, mais la simple citation de son nom dans le journal télévisé assurait aux minutes suivantes toute mon attention, car je savais que ce qui suivrait serait forcément intéressant.

Ses collègues de la rédaction, les larmes aux yeux, ont assuré aujourd’hui. Mais que cela a dû être dur. Je les admire.

Marie Rose Armesto est partie. Les mots sont dérisoires. Pas envie de rire.

Le voleur de chocolat chaud

Moi, ca ne me fait plus rire du tout.
C’est vrai, quoi, y’a des limites.
Explications : la machine à boissons chaudes se trouve juste en face de la porte du studio et, comme nous n’avons ABSOLUMENT PAS LE DROIT d’entrer en studio avec une quelconque boisson que ce soit (ca serait tout de même extrèmement mal venu de renverser le contenu de la dite boisson sur le tout nouveau matériel installé), on l’abandonne donc le temps d’une intervention antenne dans la cuisine où figure l’appareil.

Seulement voilà, on n’a généralement pas le temps d’y revenir après la dite intervention: le moindre abandon provisoire de gobelet rempli de chocolat chaud dans la cuisine-pourtant-prévue-à-cet-effet se solde par une inévitable disparition mystérieuse et presque systématique du dit gobelet, entraînant un évitable rituel qui consiste à se servir à nouveau à la machine à boissons pour abandonner quasi systématiquement l’objet conquis de haute lutte dans la cuisine-qu’il-n’a-pas-le-droit-de-quitter afin d’aller exercer le devoir d’animation dans le studio voisin, conséquence de quoi le nouveau gobelet disparaît à nouveau en trois minutes, suite à quoi on s’en ressert un nouveau, etc etc blablabla blablabla.

Je l’affirme donc haut et fort : IL Y A UN VOLEUR DE CHOCOLAT CHAUD CHEZ RTL !

L’enquète suit son cours: d’aucuns ont vu régulièrement S.J. et J.L.B. tourner autour de la pièce ou le crime se perpétue, J.L.B. possédant d’ailleurs son bureau à côté d’elle, ce qui fait de lui le suspect numéro 1.

G.V. aurait un faible certain pour le chocolat, mais on ne l’imagine pas une seconde commettre un tel méfait. Certains regards se portent aussi sur B.B. le réalisateur, que l’on dit assez sournois pour « détourner » la machine à boissons à des fins purement égoïstes ( ou financières ). J.M.Z. ne serait lui non plus pas exempt de tout soupson, partageant avec B.B. des origines carolorégiennes certaines.

C.G. aurait affirmé publiquement porter un vif intérêt à la machine étant donné son horaire radio bien matinal, mais il serait plutôt porté sur le café. M.L. aussi, et exclusivement de marque Senseo. O.D. n’a, quant à lui, pas encore réussi à identifier la boisson qu’il déguste avec entrain pourtant chaque jour, malgré les tentatives d’explications scientifiques de V.T’K. qui, lui, ne boit que de l’alcool.

A mon avis, le vrai responsable est Monsieur People. C’est une vengance. Ca sent le complot. j’aurai le fin mot de l’histoire…

All access du 23 janvier

- Nous parlerons du spectacle « Jours de Pluie » de Stéphanie Benson…
- Caroline sera aux côtés de Michael pour la rubrique Flair
- Laurent Gerra pour le Grand Juron
- Nous rejoindrons Agathe Lecaron pour la croisière Bel RTL sur le nil.
- Devenez un Expert en découvrant l’exposition « Meutre au Muséum ». Expo intéractive pour découvrir la criminalistique, un monde passionnant qui fait appel à des techniques pointues tant en chimie, biologie et physique qu’en dentisterie, balistique, entomologie…

All Access du 22 janvier

- Evadons-nous avec le journal de l’évasion en compagnie de Sarah
– Nous retrouverons Laurent Gerra pour « le grand juron »
– Nous parlerons avec Linda du Conrad on Ice
– Et puis Thierry Amiel devient animateur de Zelive le temps d’une émission, nous en parlerons avec David Antoine…