Archives pour la catégorie Noeuds dans la toile

Je ne suis pas fan de télévision et encore moins de ceux qui en font ce qu’elle est, c’est à dire une grosse boite pleine de vide avec des cons à l’intérieur.

 

Bref, l’un d’entre eux est victime d’un  abominable chantage qui personnellement me fait bien poiler ("eux" étant les habitants de la grosse lampe qui trône dans nos foyers) .

 

Le FAS (Front Anti-Steevy) revendique depuis septembre l’enlèvement de Bouriquet… l’âne de l’inconsistant produit de la télé réalité (c’est dire si la télé est en phase avec la réalité de ceux qui la regarde) : STEEVY (Intermittent du spectacle et faire-valoir du toujours très satisfait de lui-même Laurent Ruquier).

 

 

Le FAS  exige la démission de Steevy Boulay du service public sous peine d’occire la peluche à l’explosif ce 31 décembre.

 

 

Voilà! Maintenant interrogation écrite.

 

L’âne s’appel :

  1. A. Steevy
  2. B. Bouriquet
  3. C. Laurent Ruquier

Steevy est :

  1. A. Partisan de l’UMP car il est con
  2. B. Con car il est partisan de l’UMP
  3. C. Parti sans le car qu’on eu aimé

Si Steevy s’était positionné à gauche il serait :

  1. X. plus centriste
  2. Y. le con d’un autre
  3. Z. à l’ANPE

… la console de jeux préférée des…

WiiKitty.com

Kitties !

(bon, y a pas de quoi fouetter un chat… mais avouons que c’est bien ridicule)

 Quitte à pratiquer la désinformation, autant que cela soit drôle. Loin d’être sujet à risquer une émeute devant un palais royal dans un état fédéral Europeen un soir de fiction, ce site regorge de désinformations en tout genre, mélant avec habileté (?) ironie et détournement d’infos. ainsi, on y désapprend le ralliement de Pascal Sevran à l’extrème droite, l’installation de crachoirs pour les chiliens désireux de rendre hommage à Pinochet, ou la contamination de Ségolène Royal au Jospinium 210.

Et en lisant ces lignes, on ne peut s’empêcher de se rappeler d’articles de la "vraie presse" que l’on aurait lu à la sauvette.

C’est rigolo, souvent méchant, peut être de mauvais goût parfois, mais reconnaissons le, au moins ici la fiction est clairement annoncée.

Francois de Brigode de la RTBF a une annonce très importante à vous faire après son canular sur la scission de la Belgique…

N.B.: pour ceux qui n’ont pas la télé, ni la radio, ne lisent pas les journaux et n’ont pas d’amis…  un pré-requis s’impose: http://www.lesoir.be/regions/bruxelles/2006/12/14/article_edito_ceci_n_est_pas_une.shtml

http://www.capital.fr/actualite/Default.asp?source=FI&numero=61034&Cat=SOF&numpage=1

http://bourse.lefigaro.fr/Actualite/Default.asp?Source=FI&NumArticle=61034

http://www.tsr.ch/tsr/?siteSect=200002&sid=7349463&cKey=1166090176000

enfin, pour voir l’émission dans son entièreté, c’est ici !

Pas façile de tenir le coup jusqu’au bout (13′)

Notez qu’il y en a un qui ne stress pas… le chat !

Comme j’ai déjà dis plus haut… enfin, plus bas… bref, il y a quelques jours, je profite de mes congés payés pour me ressourcer musicalement. C’est une sorte de purge pour conduits auditifs.

Ce matin (un lapin…) : envie de retrouver la voix de velours de Tori Amos… direction YouTube, Dailymotion, etc… (Tant qu’à faire, autant aussi ce rappeler à quoi elle ressemble)

Après quelques titres classiques de la chanteuse (A Sorta Fairytale, Crucify, ou encore la très bonne reprise de Strange Little Girl des Stranglers ) je tombe sur un extrait de « Y Kant Tori Read », le premier album de Tori Amos (1988)
Et là, la surprise, le choc, la déception,…
En écoutant Tori, allez savoir pourquoi, je pense à Kate Bush… mais là, j’ai fais plus qu’y penser ! Après quelques recherches voici ce que j’ai trouvé…

Je vous laisse juge


Kate Bush: “The Big Sky” (sur l’album “Hounds of Love” (1985))

Tori Amos: “The Big Picture” (sur l’album “Y Kant Tori Read” (1988))

D’où ma question du jour : Ou se situe la limite entre l’influence et le plagia ?
Enfin, le résultat est là. Quant on fait écouter du Kate Bush à de jeunes fans de Tori Amos, ils hurlent à la mort en demandant qui est cette vilaine copieuse !
A sa décharge, après ça Tori a fait quelques trucs bien… mais qui nous dit qu’en cherchant un peu… Et voilà, Tori Amos est devenue une “artiste suspecte” ! C’est moche !

En écrivant ce billet, je risque ma vie. Quoique j’exagère, c’est un procès que je risque. C’est peut être le dernier billet que j’écris sur ce blog, sur la blogosphère toute entière, sur internet dans son ensemble, dans le monde tout entier même.

Jean Marc Morandini a réouvert son blog , qu’il avait fermé en mars dernier suite aux attaques dont il avait fait l’objet dans la presse ( en fait, un article de libé ) au sujet de son blog, attaques qu’il avait trouvé blessantes.

En soi, ca n’est pas le fait que Morandini réouvre son blog qui risque de m’envoyer au tribunal, c’est plutôt les réactions que sucite dans mon esprit ( et donc sur ce site ) un article publié sur ses pages, ou il demande à ses visiteurs quels améliorations il devrait apporter et ou il prévient :

“Tout dénigrement ou diffamation de ce blog - dans les articles postés ou dans les commentaires dont les propriétaires de blog sont responsables- feront désormais de façon systématique l’objet de procédures judiciaires. De même ceux qui posteront ici même des messages insultants ou diffamants seront retrouvés grâce à leur adresse IP et seront poursuivis. Ce blog a pour objet de vous informer gratuitement sur la télé et non pas de perdre du temps dans une guerre stérile et enfantine avec quelques bloggeurs.”

Diantre ! Moi qui croyais naïvement que la blogosphère permettait justement de laisser libre cours à son esprit critique, moi qui pensais qu’internet constituait un véritable espace de libre expression et de débat, moi qui espérais secrètement que dans le pays des droits de l’homme on pouvait encore écrire sans être inquiété pour ses opinions… Ben non.

Pas en tout cas depuis que d’autres blogs concurrents au sien se sont fait l’écho ( parfois aggressif, il est vrai ) de la réouverture du blog de notre bon Jean Marc, devenu depuis son retour à la radio une sorte de Chevalier Bayard sans peur et sans reproches, tacklant à la première occasion les personalités médiatiques du tout Paris, écrivant dans plusieurs bouquins ce qu’il pense du salaire de ses confrères qu’il décortique ( alors qu’il refuse d’évoquer son patrimoine ou ses revenus lorsqu’un journaliste le lui demande ) , égratinant à la première occasion ses collègues dans une émission radio où il voudrait nous faire croire que lorsque il interviewe ses invités il joue “l’avocat du diable” alors qu’on a le sentiment qu’il en est en réalité quelquefois l’associé. ( là, je suis bon pour le procès )

Qu’on ne se méprenne pas : j’adore écouter l’émission de Morandini, je trouve ses interviews piquantes à souhait, j’irai même jusqu’à reconnaître qu’il a beaucoup de talent et je trouve très réussi qu’il soit parvenu, grâce à ce programme, à effacer quelquepeu l’image qui était la sienne à l’époque du déversoir canivesque qu’était son émission de télévision “tout est possible”. Mais de là à menacer tout qui se permet de faire finalement ce qu’il fait lui même avec ses pairs, c’est la goutte d’eau qui fait remonter le caniveau à la hauteur du vase.

Car ou se situe finalement la limite qui veut qu’une “critique” devient un dénigrement ou une diffamation, si ce n’est celle que l’on se fixe soi-même?

Jean-Marc, si tu lis ces lignes, ne sois pas trop dur quand tu appeleras ton avocat et souviens toi que tout ca, finalement, ca n’est que de la télé ( ou de la radio ).